♥♥ Transport au Maroc ♥♥

♥♥ Transport au Maroc ♥♥
Autoroutes
Le Maroc a le plus grand réseau autoroutier du Maghreb et le deuxième d'Afrique après l'Afrique du sud.
L'armature autoroutière se compose de plusieurs tronçons :
• Rabat - Casablanca (65 km).
• Rabat - Kenitra (35 km).
• Rabat - Fès (167 km).
• Kenitra - Larache (110 km).
• Larache - Tanger (73 km).
• Casablanca - Settat (57 km).
• Périphérique Casablanca (37 km).
• Casablanca - Had Soualem (22,5 km).
• Marrakech - Tamnsourt (15 km).
• Casablanca - Meknès (300 km).
• Settat - Tanger(600 km).
• Had Soualem - El Jadida (63 km)


Routes
Le Maroc dispose d'un réseau routier d'environ 65 000 Km, d'assez bonne qualité, mais qui doit encore être renforcé pour faire face au besoin de développement du pays.

Chemin de fer
Le réseau ferroviaire marocain est l'un des plus développés d'Afrique, il relie toutes les villes principales.
Le réseau s'étend sur une longueur de 1 907 Km dont :
* 1 022 Km de lignes électrifiées
* 1 489 Km de lignes à voie unique.
* 418 Km de lignes à double voie.
Le Maroc se dotera de deux lignes TGV en 2009.


Compagnies aériennes
• Royal Air Maroc
• Atlas Blue
• Jet4you
• Regional Airlines
• Air Atlas Express
• Mondair


Compagnies routières
• CTM
• Jaddy
• Ait msal
• Pilman sud
• supertour
• la Satas


Compagnies maritimes
• Ferrimaroc
• Tarifa-Tanger
• Comanav
• Comarit

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_au_Maroc)
# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:10
Modifié le samedi 07 avril 2007 04:22

♥♥ Musique Marocaine ♥♥

♥♥ Musique Marocaine ♥♥
La musique marocaine est très diversifiée et se compose de quatre grands genres musicaux d'une grande variété qui ne doivent pas être confondus : musique gnawa, du raï, du chaâbi, de l'andalouse, de la musique berbère. Chaque groupe musical est lui même constitué de sous groupes, ainsi la musique arabe au Maroc est constituée de musique arabe moderne influencée par la musique arabe contemporaine du reste du monde arabe (Égypte, Liban, Syrie etc.), la musique arabe du terroir (populaire) propre à chaque région du Maroc, généralement chantée en arabe dialectal de chaque région, la musique "classique" arabo-andalouse, elle même composée de sous groupes de Fès, Rabat, Tétouan, Oujda (gharnati) et la musique raï de la région d'Oujda.
La
musique amazigh (berbère) est elle aussi divisée en sous groupes, généralement suivant les diverses régions et parlés : amazigh, tachelhit, tarifit, soussie etc. Cette musique est aussi divisée en "moderne" et "traditionnelle".
La musique afro-mar
ocaine, connue sous le nom de Gnaoua est propre à la région de Marrakech, Essaouira ainsi que le Sud du Maroc, les paroles sont soit en arabe, en amazigh ou en un mélange afro-arabe.
La chanson marocaine pr
end son essor avec l'indépendance du pays. Deux grandes tendances se sont d'emblée révélées : l'une adoptant l'arabe classique et l'autre adoptant l'arabe dialectal, la première essaya de rester classique, respectant un style très conventionnel alors que la seconde tendance introduit un répertoire plus léger, plus proches du public populaire.
Plus tard, dans les années
1970, l'apparition de formations musicale telles que Nass El Ghiwane, Jil Jilala, Lem Chaheb, les frères Bouchenak marquent un renouveau dans la musique marocaine.
Le début des années 1980 fait connaître à un large public le phénomène de l'émergence de la world music, une musique dite ethnique qui recouvre aussi bien la musique pop du tiers monde, la musique pop européenne qui utilise les influences du tiers monde et la musique traditionnelle. Ce nouveau phénomène musical fera connaître les rythmes marocains et particulièrement la musique gnawa à l'occident. De nombreux musiciens et interprètes marocains introduisent alors ces sonorités gnawas dans leur répertoire musical.
Enfin il existe un
e nouvelle génération de jeunes, qui compose une musique synthétisant l'esprit marocain aux influences venues du monde entier (blues, rock, métal, reggae ...). Un des événements les plus importants de cette scène "underground", est le Boulevard des Jeunes Musiciens qui a lieu tout les ans à Casablanca et qui rallie la jeunesse marocaine dans un même événement culturel.


Musique arabo-andalouse
Connue autrefois sous le nom de “moussiqua al-âla”, c'est une musique de cour jouée et chantée dans les grandes villes du Nord du Royaume : Fès, Tétouan, Oujda, et Tanger. Elle est surtout présente dans le Nord du pays du fait de l'histoire de ces régions et des origines de leurs habitants (arabes chassés de l'Andalousie). L'orchestre est composé du plusieurs instruments à cordes. Les poèmes sont en arabe littéral ou dialectal. Les membres de l'orchestre sont tous vêtus de djellabas blanches.

Le Gharnati
Le Gharnatie est un courant qui vient du patrimoine Andalou/Mauresque A savoir que ce mot veut dire Granadien(grenade en arabe >>>gharnata et en espagnol >>granada)) La Maurétanie est non pas la Mauritanie mais c'etait l'ancien Maroc Actuel. A la chute du monde Andalou presque toutes les archives philosophiques, theologiques, scientifiques et aussi culturelles ont été transferées en Maurétanie dont la musique andalouse (chant religieux). Aujourd'hui on peut distinguer 3 courants:L'Andalou (l'essence de cette musique) & deux autre courant : le Aïssaoui qui a été inventé à Meknes & Fès ville spirituelle & intellectuelle du Maghreb, et le Gharnati qui a été "transféré" à Oujda ville de l'oriental marocain qui s'inspire des deux courants précédents. L'instrument principal du Gharnati c'est le Oud (guitare Andalouse) mais il ya aussi les fameuses derboucas & bendir. Bien que ce patrimoine soit considéré majoritairement comme patrimoine marocain, cette musique a affecté tout le pays du monde arabo/Musulman et en premier lieu l'Algérie avec la région de Tlemcen & Oran considérée comme la région jumelle de oujda (car avant cette région d'algérie faisait partie de la Maurétanie actuel maroc, voilà pourquoi le Raï s'inspire beaucoup du châabï Marocain ).

Le Melhoun
La chanson populaire arabe au Maroc emprunte ses modes à la musique andalouse, en les simplifiant. La Qassida a cependant conservé la division du texte en strophes comme dans le chant andalou : le couplet (ghson : branche ou rameau) peut comprendre de huit à seize vers, un court refrain (harba : lance) offre une alternance qui permet de rompre la monotonie du discours musical du chant Melhoun.

Aïssaoua
Fondée au XVIe siècle par Sidi Mohamed Ben Aïssa, cette confrérie religieuse se rattache au soufisme. Son centre spirituel (zaouia) principal se trouve à Meknès où son fondateur est enterré.

Le Samaa
Le "Samaa", "l'écoute" est un art de chants polyphoniques sacrés, hymnes au Prophète Mohammed (P.S.) et à Allah.

Musique berbère
Inspirée par la beauté saisissante du paysage rural marocain et la résonance du bendir, qui régit la rythmique des chansons, les chants et danses Berbères sont un spectacle fascinant, riche en poésie et en couleurs. Les danses ont lieu durant les festivités, le soir autour d'un grand feu de bois. Les hommes et femmes membres de groupes musicaux sont toujours vêtus d'habits traditionnels. L'expression de l'âme berbère passe incontestablement par les chants et la musique qui se transmettent ainsi de génération en génération. La rythmique est la base fondamentale de cette musique. La danse accompagne toujours les chants berbères. Ainsi, les trois styles de danse et de chants berbères correspondent aux zones linguistiques.

Tsanguif ou Tasnguift
Concept d'origine berbère qui signifie: a cappella. Généralement, c'est un style dominé par les voix féminines pendant les occasions des mariages, et où les femmes chantent la douleur de la séparation entre la fille et sa mère.

Musique Chaâbi
Le chaâbi marocain est une musique que l'on retrouve fréquemment dans les mariages. Ce style de musique populaire est associé à la fête et s'est surtout développée dans les villes marocaines. L'utilisation du langage populaire et la création de nouveaux rythmes ont fait de ce style un complément essentiel de la danse. De nombreuses tendances sont apparues. Ainsi de nouvelles chikhate, des petits groupes de quartier et autres chanteurs et chanteuses de charme ont pu proliférer dans toutes les villes.

Musique Gnawa
Ce sont généralement les descendants d'anciens esclaves issus de populations originaires d'Afrique Noire. Ils se sont ensuite métissés à la population locale et se sont formés en confrérie pour créer un culte original mélangeant des apports africains et arabo-berbères. La danse et le chant gnawa ont un aspect mystico-religieux. Les danseurs sont parfois capables d'exécuter de très belles acrobaties. Avec leur crakeb (crotales en métal), les chanteurs et danseurs peuvent se mettre en transe parfois. Le style est envoûtant, folklorique et superbe. Le berceau de la musique Gnawa vient de la Région d'Essaouira au Maroc.

Le Raï
Né à Oran, cette musique a vite franchi les frontières qui la séparait du Maroc. On peut dire que la ville d'Oujda, capitale de l'oriental, est le berceau du Raï marocain où sont apparus les premiers groupes
(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_marocaine)

Les instruments de musique

Instruments à cordes ou cordophones
• La kamanja : C'est un violon avec archet et une caisse de résonance aplatie en forme de huit. Utilisé dans tous les genres musicaux.
• Le Qanûn : Sorte de cithare sur table, utilisée dans la musique andalouse et dans la musique arabe moderne.
• Le gambri : Sorte de guitare en bois de forme semi-conique ou ronde recouverte d'une peau de mouton feutrée. Emploie deux ou trois cordes. Nombreuses variantes.
• Le rebab : Constitué de bois, sa forme est celle d'un corps de fève présentant une surface plane en bois avec des rosaces ajourées, couverte en partie par une peau de chèvre.
• Le oud : Le oud est utilisé traditionnellement dans la musique andalouse, il est constitué d'une caisse de résonance concave qui comporte une surface plane décorée de motifs floraux et géométriques ajourés, sur laquelle sont tendues six cordes
.

Instrument de percussion
• Le bendir : Instrument à percussion, formé d'une bande mince de bois sur laquelle est tendue d'un côté une peau de chèvre. Une variante comporte des ouvertures sur le côté logeant des rondelles en cuivre.
• Les tebilats : Tambourin composé de deux éléments jumelés, fixés par des lacets en cuir et comportant deux ouvertures couvertes de peau de mouton parcheminée.
• La taarija et la darbuqqa : Instruments de percussion constitués d'une poterie comportant une ouverture couverte de peau de mouton parcheminée.
• La guedra : Instrument de percussion constitué d'une poterie à large ouverture recouverte d'une peau parcheminée peinte au henné ou par des colorants naturels. Utilisée dans les régions sahariennes par les « hommes bleus ».
• Les karkabat : Appellation donnée généralement aux crotales métalliques dans les différentes régions du Maroc. Dans la région de Marrakech et d'Essaouira, on les appelle aussi krakech, quand elles sont en fer forgé et krakeb si elles sont faites en bois.


Instruments à vent ou aérophones
• La nira : Flûte à anche en roseau comportant six à huit trous. Utilisée principalement dans le Haut Atlas et par les bergers.
• Le ney : flûte en roseau.

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Instruments_de_la_musique_marocaine)
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# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:11
Modifié le samedi 07 avril 2007 04:30

♥♥ Artisanat Marocain ♥♥

♥♥ Artisanat Marocain ♥♥
Lpoque olithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C'est en effet, pendant cette période que les migrations venues du Nord et de l'Est s'installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts.
Aujourd'hui, le pas, les traditions millénaires ainsi que la diversi de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversi des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer...
Ce
t artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers gce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.
Il est indispensable de sauvegarder ce patrimoine qui fait parti de l'histoire du Maroc. Sans cet artisanat des milliers de familles seraient condamnées à la pauvre et cela signerait la fin de cette extraordinaire agitation des souks qui donne aux flâneurs dont tous les sens sont en éveil une sensation de vertige et cette impression de plonger dans le pas du Royaume
.

Histoire d'un savoir faire ancestral
Les premiers habitants connu du Maroc, les Berres ont é les précurseurs dans le domaine de l'artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l'argent (bijoux), ustensiles divers et l'argile (poterie). Après l'Islamisation et la venue des Arabes, d'autres formes d'artisanat se sont développées: travail du cuivre (ustensiles divers,tables), du bois, de l'oseille, de l'alfa et de l'argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région posde ses propres scialis, tirées des matières premres qui s'y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Fès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir,cuivre,tapis), Essaouira (Bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d'Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur.
Un important gisement économique
Q
uelques chiffres, les difficultés, lesfis à relever. L'artisanat Marocain est très diversifié, il fait appel à plusieurs matiéres premieres tel la laine, le cuir, le bois, l'oseille, l'alfa, le doum, l'argile, la pierre, le marbre, le cuivre, le fer, l'argent, l'or etc.


Panorama d'un artisanat composite
La poterie
Une des grandes scialis artisanales du Maroc est le travail de la ramique. Les artisans potiers, dont beaucoup produisent dans la région de Safi (ouest marocain), utilisent la technique de la "double cuisson": l'argile est d'abord modelé puis cuit une premre fois. Il est ensuite peint et le "biscuit" passe une seconde fois au four ce qui donne un aspect verni aux couleurs. Le produit le plus connu et le plus vendu est le tajine. Si la plupart des tajines peints sont vendus aux occidentaux et sont d'un usage purement coratif, la quasi-totali des familles marocaines posde et utilise quotidiennement un tajine "beldi", c'est-à-dire non coré et à usage alimentaire. Les potiers marocains produisent également cendriers, vases, plats, saladiers...
Le travail du bois
L'art du tapis
Le travail du cuir
La production de l'argan
Le travail du métal
Le travail de la terre
Le travail du textile

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Artisanat_marocain)
# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:22
Modifié le samedi 07 avril 2007 04:32

♥♥ Démographie au Maroc ♥♥

♥♥ Démographie au Maroc ♥♥
La plupart des Marocains sont musulmans sunnites, de souche Arabo-Berbère. De récentes études montrent cependant que dans leur majorité les Marocains sont de souche berbère, même si aujourd'hui les berbérophones forment une minorité estimée à environ 40 % de la population. Les premières conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe siècle mais l'installation de tribus arabes se fit surtout à partir du XXe siècle.
La comparaison de l'apport démo
graphique arabe et des populations berbères, déjà présentes, laisse penser que ce phénomène fut principalement linguisto-culturel avec l'Arabisation et l'Islamisation. Ceci explique la majorité arabophone du pays. De plus, un second apport de populations arabophones se fit au XVe siècle avec l'expulsion des morisques d'Espagne appelée la limpieza del sangre, ce qui amplifia le processus d'arabisation.
En
fin la traite des noirs, commencé au VIIIe siècle, ne s'acheva qu'avec la colonisation au XXe siècle et contribua de manière non négligeable au métissage de la population. Après la création de l'État d'Israël, la minorité juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd'hui il reste environ 7 000 juifs au Maroc.
La plupart des étra
ngers vivant au Maroc sont des français et des espagnols, beaucoup sont des professeurs ou des techniciens. De plus en plus de retraités européens viennent vivre au Maroc, en particulier à Marrakech.
La l
angue officielle du Maroc est l'arabe classique. Le dialecte arabe du Maroc est le darija. Environ 40 % de la population parle le berbère. La majorité des Marocains vit dans les villes. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le Tarifit, le Chleuh et le Tamazight. Le français reste la langue non-officielle du pays, mais le francais est trés important au pays, puisque 60% le parle couramment, il est toujours appris dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures.... Dans le nord du pays, beaucoup de personnes parlent l'espagnol. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd'hui, mais l'apprentissage de l'anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes marocains.
L'école est obligato
ire au Maroc pour les enfants de moins de quinze ans. Grâce aux efforts de l'État, beaucoup de montagnards et de compagnards vont dans les écoles. Le taux d'analphabétisme dans le pays est proche des 40 %. Il existe quatorze universités publiques au Maroc comprenant 230 000 étudiants.


• Population : 29 891 708 habitants (20/09/2004, HCP Maroc). 16 463 634 citadins et 13 428 074 ruraux, soit un taux d'urbanisation de 55,1 %.
• Densité : 67 hab./km2
• Espérance de vie des hommes : 72,1 ans (en 2004)
• Espérance de vie des femmes : 75,7 ans (en 2004)
• Taux de croissance de la population : 1,51 % (en 2004)
• Taux de natalité : 20,79 ‰ (en 2004)6
• Taux de mortalité : 5,21 ‰ (en 2004)
• Taux de mortalité infantile : 33,25 ‰ (en 2004)
• Taux de fécondité : 2,4 enfants/femme en (2004)
• Taux de migration : −0,98 ‰ (en 2004)

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc partie démographie)
# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:23
Modifié le samedi 07 avril 2007 04:43

♥♥ Villes principales ♥♥

♥♥ Villes principales ♥♥
Le Maroc est comme vous le savez un pays vraiment très beau et il est vrai qu'il est cruel de dire que telle ou telle ville mérite davantage la visite de touristes ou pas, car pour ma part, je pense que chaque ville et chaque région de ce beau pays a quelque chose a apporté à ses visiteurs.
Certe
s, il est vrai que certaines régions sont plus pauvres que d'autres mais qu'est ce que la vraie richesse au fond ? Ces villes, dites « pauvres » n'ont peut être pas les moyens financiers pour accueillir les touristes, mais les populations qui y vivent ont une richesse bien plus importante que l'argent : je veux bien sûr parler du c½ur 
Néanmo
ins, voici la liste des principales villes du Maroc, les plus peuplées, et les plus connues avec leur nombre d'habitants :

Casablanca (33°36′ N 7°37′ O) : 3 292 100 habitants
• Rabat /
Salé (34°10′ N 6°50′ O) : 1 623 900 habitants
• Fès (34°03
′ N 5°00′ O) : 907 600 habitants
• Marrakech (31°38′ N 8°00′ O) : 736 500 habitants
• Tanger (3
5°47′ N 5°49′ O) : 607 400 habitants
Agadir (30°25′ N 9°37′ O) : 599 300 habitants
• Meknè
s (33°54′ N 5°34′ O) : 566 400 habitants
• Ouj
da (34°41′ N 1°55′ O) : 357 500 habitants
• Ké
nitra (34°16′ N 6°35′ O) : 330 200 habitants
Tétouan (35°34 N 5°22′ O) : 323 100 habitants
• Safi
(32°19′ N 9°14′ O) : 285 500 habitants
# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:25
Modifié le samedi 07 avril 2007 04:44