♥♥ Casablanca ♥♥

♥♥ Casablanca ♥♥
Casablanca (الدار البيضاء addar al-baïda en arabe classique - dar bda en marocain dialectal - littéralement « maison blanche ») est la plus grande ville du Maroc. Capitale économique du pays et première ville du Maghreb 1, elle est située sur la te Atlantique à environ 80 km au sud de la capitale du pays, Rabat. Elle appartient à la région du Grand Casablanca qui, sur 1 615 km², regroupe également les villes de Mohammedia (120 000 hab.), Ain Harrouda, les deux provinces Mediouna et Nouasser et compte environ 5,6 millions d'habitants en 2005

Le nom de la ville
Le nom de Casablanca, doit son appellation au fait que jadis, les marins espagnols qui longeaient cet endroit, l'identifiaient par une petite maison blanche juchée sur la colline d'Anfa,"La Casa Bianca". De fil en aiguille et avec les idiomes locaux, cela a fini par donner Casablanca.

Histoire de la ville
On retrouve le nom d'Anfa dans des textes du XIe siècle, faisant remonter ainsi sa fondation (par les Zénètes) à cette époque. Léon l'Africain la mentionne également comme une petite ville au XVe siècle. En représailles, les Portugais, à la fin du siècle, décident de l'attaquer, 50 navires et 10 000 hommes à la charge. Les habitants d'Anfa, n'étant pas en mesure de défendre la ville, la désertent définitivement pour Rabat et Salé. La ville sera détruite et restera inhabitée pendant trois siècles.
En 1770, le sultan Mohamed Ben Abdallah décide de reconstruire cette place pour la préserver d'un débarquement de Portugais qui venaient de perdre alors la ville de Mazagan (El Jadida). La ville est appelée Dar El Beida (maison blanche ou casa blanca en espagnol). D'emblée, le sultan la dote d'une mosquée, d'une medersa et d'un hammam.
À partir du XIXe siècle, la ville se développe grâce au boom de l'industrie du textile où Casablanca devient l'un des grands fournisseurs de laine. En 1860 il y avait 4 000 habitants pour 9 000 habitants à la fin des années 1880. La ville décide donc de se doter d'un port moderne, aidée par la France. La population sera en 1921 de 110 000 dû en grande partie aux bidonvilles.
En juin 1907, les Français développent le réseau ferroviaire près du port mais celle-ci passait à travers un cimetière, ce qui eu pour conséquence des émeutes entre les travailleurs français et les résidents. La France envoie des troupes pour rétablir l'ordre et prend le contrôle de la ville et commence le processus de colonisation. Durant les années 1940 et les années 1950, de nombreux émeutes anti-occupation ont lieu dont un attentat au marché central de Casablanca le jour de Noël 1953 (18 morts).
Entre-temps, elle fut un port stratégique durant la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle accueillit la conférence de Casablanca (sommet anglo-américain de 1943).
Le 2 mars 1956, la France reconnut l'indépendance du Maroc, la ville développe alors le tourisme et devient le pôle économique du pays (bien que Rabat reste la capitale).
Le 16 mai 2003, la ville est touchée par une série d'attentats tuant 33 personnes et en blessant une centaine d'autres, attentats qui eurent un lien avec Al-Qaida.


Urbanisation de la ville
Casablanca a l'apparence d'une ville américaine et le centre ville est dominé par les deux tours du Casablanca Twin Center de 115 m de hauteur chacune. La côte de Casablanca (la corniche) a été remaniée en 2002 pour la mettre davantage en valeur et mieux en harmonie avec l'aspect moderne d'une grande ville.

Transport dans la ville
La ville est contournée par un périphérique qui comporte douze portes (bab sultan, bab nouasser, bab marrakech, bab tanger, bab des nations, bab elharoudda, bab jerma, bab la corniche, bab mediouna, bab franca, bab mohammed 5 et bab el maghreb) ainsi que par trois rocades (rocade est, ouest et ain haroudda). Le transport collectif ne représente que 14% en 2004 contre 18% en 1976, cette baisse est imputée aux autorités locales qui n'ont aucune politique en ce sens. Le plan Casa 2010 a programmé un réseau de transport de masse comprenant une ligne de métro, trois lignes de tramway et une ligne de RER. Ce réseau pourrait voir le jour en 2015 ou 2020.
Casablanca est desservie par Al Bidaoui réseau express régional ferroviaire (RER) comprenant sept stations dont deux nouvelles inaugurées début juillet 2006. Le Plan de Déplacement Urbain finalisé en 2006 prévoit dans le cadre du projet CASA 2010 notamment la construction de 3 lignes de tramway et 1 ligne de métro.
Casablanca est desservie par l'aéroport le plus important du Maroc et du Maghreb, l'aéroport international Mohamed V - Nouasser, situé à près de 30 Km du centre-ville. Desservi par 45 compagnies aériennes et relié à 70 destinations internationales, l'aéroport a vu transiter plus de 5 millions de passagers en 2006. Une nouvelle aérogare en construction permettra de porter la capacité de l'aéroport à 10 millions de passagers au courant 2007.


Economie de la ville
Casablanca est la capitale économique du Maroc qui emploie à elle seule 46% de la population active du pays. Véritable poumon économique, elle est le premier pôle industriel, première place financière et première zone portuaire. En effet la région contribue à 54% de la production industrielle du pays. Son port est l'un des plus grands d'Afrique et son aéroport concentre 55% du trafic aérien du Maroc.

A Visiter à Casablanca
- Parc de la Ligue Arabe et le parc Yasmina
- Musée de la Villa des Arts
- Place Mohammed-V : autour de cette place se dresse la wilaya de Casablanca dont le campanile d'inspiration toscane attire les regards ainsi que le Palais de justice d'inspiration arabo-andalouse et une grande fontaine.
- La mosquée Hassan II, deuxième plus vaste mosquée au monde, plus haut minaret au monde.
- La médina (Bab Marrakch)
- Les nombreuses façades « Art déco », notamment le long de l'avenue Mohammed-V, boulevard 11 janvier...
- Le marché central
- La corniche et ses plages (Aïn Dieb)
- Le marabout de Sidi Abderrahman
- Derb Ghallf, un grand marché aux puces, une sorte de caserne d'Ali Baba en plein air


Personnalités nées à Casablanca


Acteurs et Humoristes
- Gad Elmaleh, humoriste et acteur.
- Jean Reno, acteur français né de parents espagnols.
Chanteurs
- Alain Souchon, chanteur auteur, compositeur français.
- Amine (chanteur), chanteur, compositeur.
- Brahim El Alami, chanteur, auteur, compositeur.
- Sofia Essaïdi, chanteuse sortie de la Star Academy.
Inventeurs
- Jean-Claude Louis Arthur Guillermain, inventeur du "Flytrain" du «Airandsuncar» et du "POWER CO2"


Personnalités de la TV
- Arthur, animateur télé et producteur.
- Bernard Chabbert, journaliste
Personnalités Politique
- Driss Jettou 1er Ministre Marocain.
- Jihane Annane, politicienne belge.
Réalisateurs
- Hakim Noury, réalisateur de cinéma père de Swel et Imad Noury, également réalisateurs de cinéma.
- Mohamed Ousfour, réalisateur marocain.
Sportifs
- Alain Gottvallès, nageur français.
- Daoudi Abdellah (footballeur), footballeur marocain.
- Guy Forget, joueur de tennis français.
- Hicham Arazi, joueur de tennis marocain.
- Karim Alami (tennisman international marocain)
- Larbi Benbarek, footballeur international français et marocain.
- Noureddine Naybet, footballeur.
- Richard Virenque, cycliste français.


Jumelage
• Chicago, États-Unis
• Shanghai, République populaire de Chine depuis 1986
• Bordeaux, France depuis 1988 (3 novembre)
• Dubaï, Émirats arabes unis
• Rome, Italie
• Istanbul, Turquie
• Montréal, Canada

(Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Casablanca)

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:26

Modifié le samedi 07 avril 2007 04:56

♥♥ Rabat / Salé ♥♥

♥♥ Rabat / Salé ♥♥
RABAT

Rabat (الرباطar-ribâT en arabe, רבאט en hébreu) est la capitale administrative du Maroc . Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé. Elle compte 1.5 million d' habitants, 2 million 300 000 habitants pour l'agglomération.

Histoire de la ville
L'histoire urbaine de Rabat, de son site, de ses monuments, est l'histoire diachronique d'un lieu singulier porteur d'une passion partagée. En effet, près de huit siècles séparent l'édification, sur la rive gauche du Bou Regreg, du noyau initial de la ville, le Ribat d'Abd al-Mumin, de celle de la résidence générale du protectorat français dans la nouvelle capitale du Maroc.
De ces époques, le même site allait porter et préserver de manière forte et durable, jusqu'à nos jours, d'une part, les témoignages d'une cité grandiose, restée inachevée et, d'autre part, ceux de principes pionniers en matière d'art urbain au début du siècle. Sur l'océan Atlantique, à l'embouchure du Bou Regreg, une haute falaise s'élève à pic, à plus de trente mètres au-dessus du niveau de la mer et surplombe le fleuve dont elle commande l'entrée. C'est sur cette position de défense naturelle que Abd al-Mumin, fondateur de la dynastie almohade, fait édifier, en 1152, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point d'étape dans l'épopée almohade pour la conquête de l'Andalousie.
Cette construction, qui s'identifie en grande partie avec l'actuelle Qasba des Oudaïa, fut appelée Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, en témoignage des succès remportés dans la guerre sainte contre les chrétiens d'Espagne. À partir du Ribat d'Abd al-Mumin, son petit-fils, Yacoub el Mansour, héritier d'un empire allant de la Castille à Tripoli, allait projeter une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et dotée d'une mosquée gigantesque, Tour Hassan, restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.
Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de l'époque témoignent aujourd'hui encore de l'ampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la Mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du Mausolée Mohammed V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, ½uvre d'art collective, est un hommage au Souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.
De la fin du règne almohade, vers la fin du XIIIe siècle, jusqu'au début du XVIIe siècle, l'importance de Rabat diminue considérablement. De cette période date la nécropole du Chella, édifiée à l'extérieur des remparts, de même que Jama' el Kbîr et Hammâm ej-Jdîd. La localisation de ces équipements publics permet d'affirmer que la vie citadine n'était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la Qasba et que plusieurs quartiers de la médina actuelle étaient habités.
À partir de 1610, Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés d'Al-Andalus qui s'établirent dans la Qasba et à l'intérieur de l'enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu'ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse.
Pendant quelques dizaines d'années, Rabat, alors connue de l'Europe sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d'une petite république maritime, la République du Bou Regreg, jusqu'à l'avènement des Alaouites qui s'emparèrent de l'estuaire en 1666. Sa principale activité était, alors, la course en mer contre les Chrétiens qui lui procurait la totalité de ses ressources et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc.


Climat de la ville
L'hiver et l'automne sont relativement frais à Rabat. Cependant, les températures sont considérablement adoucisses par les pluies très abondante des mois de novembre, décembre, février, mars et avril. Les nuits et les matinées restent cependant froides tandis que les journées sont assez douces (grâce aux pluies.) Les températures sont comprises entre 7° et 13,9° entre le mois de novembre et le mois d'avril. Le printemps est excessivement doux : les températures sont généralement comprises entre 14° et 20,7° avec des journées tièdes et souvent ensoleillées. La chaleur estivale qui sévit à l'intérieur est largement tempérée à Rabat. Les températures évoluent généralement entre 17,9° et 25°.

A visiter
- La Kasbah des Oudaïa
- La tour Hassan : ruines de la mosquée bâtie par Ya'qub al-Mansūr, détruite au moment du tremblement de terre de Lisbonne de 1755
- La nécropole de Chella
- Le mausolée de Mohammed V
- Le Musée des Oudayas


Jumelage
- Madrid, Espagne


SALE

Salé (سلا) est une ville du Maroc située à l'embouchure du Bou Regreg, en face de Rabat, d'environ 300 000 habitants.

Histoire de la ville
Fondée au XIe siècle, la ville de Salé connut un véritable développement à l'époque des Almohades (XIIe siècle) et Mérinides (du XIVe siècle), du fait de sa position stratégique sur la voie terrestre Fès/Marrakech, et grâce à son port, centre d'échanges entre l'Europe et le Maroc.
Au XVIIe siècle, l'arrivée des rapatriés musulmans d'Espagne donna un nouveau souffle à la cité et créa une rivalité avec la ville toute voisine de Rabat. L'activité commerciale de Salé durant le XVIIIe siècle lui permit d'étendre son influence dans le pays jusque dans des régions très éloignées. A cette époque, Salé fut célèbre surtout par son intense activité maritime. Avec le XIXe siècle s'annonce la fin du rôle commercial prépondérant dont jouissait la ville, et Salé s'enferma sur elle-même et demeura, au cours du XIXe siècle et pendant l'époque des protectorats français et espagnol, un haut lieu de culture et de la vie religieuse. Actuellement (2006-2010), la ville de Salé va connaître un grand essor économique grâce au projet d'aménagement de la vallée de bourgreg.


Géographie de la ville
Salé a toujours été considérée comme la s½ur rivale de Rabat, elle dispose d'une culture et d'une identité propres, elle est aussi nettement plus ancienne que Rabat, la fondation de la ville remontant, en effet, à l'époque des Romains. L'oued Bouregreg sépare la capitale de Salé. Elle se compose de plusieurs parties :
Centre-ville : cette partie animée et surpeuplée de la ville a pour principales artères les boulevards Mohammed V et Hassan II. Quelques boutiques et magasins modernes longent le centre-ville. Deux hôtels sont installés dans cette partie de la ville.
Quartiers résidentiels : ce quartier est le plus beau et le plus propre de la ville de Salé. Des arbres longent les avenues de ces quartiers résidentiels. Les quartiers résidentiels de Salé les plus réputés sont, de loin, Bettana et Hay Salam , là où reside grand nombre de responsables de la ville , et où il y a grand nombre de fameux personnages intellectuelles marocains.
Bord de mer : le bord de mer est constitué d'un cimetière et de quelques villas modernes.
Mellah : ancien quartier juif où une importante communauté juive s'y réfugia vers l'an 1800. C'est l'un des mellahs les plus charmants du Maroc. Il suit une norme de construction aérée.
Médina : fondée au début du XIIe siècle par les Almohades, la médina de Salé s'enorgueillit de fontaines, de Riads et de mosquées. Bab Mrisa, près du centre-ville permet de pénétrer dans la médina.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:27

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:06

♥♥ Fès ♥♥

♥♥ Fès ♥♥
Fès ou Fez ( فـاس en arabe, פאס en hébreu) est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat avec une population de 1,4 millions d'habitants. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat). La médina (vieille ville), un exemple modèle d'une ville orientale, est placée sous la protection de l'UNESCO1; elle est inchangée depuis le XIIe siècle. Le bleu profond de ses céramiques est un des symboles caractéristiques de Fès. Elle possède la plus grande médina du monde. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Damas, Bagdad, Cordoue, Grenade, Al Qods...
Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس [fa's], pioche) à l'emplacement des premières fondations.


Histoire de Fes
Fès ne se livre pas facilement. Pour y accéder, il faut rentrer par la grande porte, à la fois visible et voilée, du sacré. Car Fès est un sanctuaire. C'est ainsi d'ailleurs que les Soufis, ces initiés de l'Islam, l'ont toujours appelée: la Zaouïa. Le voyageur qui venait de loin savait qu'en arrivant aux portes de la ville, c'est à son fondateur et à son saint patron lui-même qu'il demandait l'hospitalité. Pour lui, Fès est la ville de Moulay Idriss.
Beaucoup de Fassis connaissent encore par c½ur ce que les chroniqueurs rapportent comme étant les paroles, lors de la prière inaugurale, du saint : « Ô Dieu, Tu sais que je n'ai pas construit cette ville par vanité, par désir de renommée ou par orgueil. Mais je voudrais que tu y sois adoré, que Ton Livre y soit Lu et Ta Loi appliquée tant que durera le monde. Ô Dieu, guide vers le bien ceux qui y habitent et aide les à l'accomplir, voile à leurs yeux l'épée de l'anarchie et de la dissidence... »
Fès, qui fut pendant plusieurs siècles une capitale politique et intellectuelle du Maroc, était devenue un centre de rencontres et d'échanges. On rapporte que Sylvestre II (Gerbert d'Aurillac), Pape de 999 à 1003, y séjourna dans sa jeunesse pour y faire des études à la suite desquelles il introduisit les chiffres arabe en Europe. Maïmonide, médecin et philosophe juif, y vécut également quelques années durant lesquelles il enseigna à la Quaraouiyine. L'½uvre de ce philosophe est une merveilleuse illustration de cette symbiose de la culture judéo-islamique qui avait prévalu en Andalousie, et trouvé un écho similaire à Fès.


Climat à Fes
Située dans la région du Moyen Atlas, c'est à dire à l'intérieur des terres, le climat est à mi-chemin entre un climat méditerranéen et un climat continental. Cela se traduit par une forte amplitude thermique. L'hiver peut, en fonction de l'altitude, s'avérer très rigoureux. Toutefois, cette même altitude garantit des précipitations relativement abondantes, permettant une grande richesse agricole.
Bien que le voyage soit possible toute l'année, le printemps et l'automne (bien que celui-ci est assez frais) sont les meilleures saisons pour visiter Fès et Meknès. A cette période, les températures moyennes maximales varient entre 15° et 22°C et les minimales de 7° à 14°C.
L'été, les températures moyennes maximales montent jusqu'à 40°C. Mieux vaut sortir le matin et le soir pour profiter de la diversité des paysages de la région.
Enfin, l'hiver est relativement froid. En décembre, en janvier et en février, les températures moyennes minimales et maximales sont respectivement de 2°et 11,7°C.


Monuments à visiter
• Mosquée El-Qaraouiyyîn
• Palais Batha
• Médersa Bou-Inania
• Foundouk des peaussiers
• Mosquée Ech-Cherabliyyîn
• Musée Nejjarîn des Arts et Métiers du bois
• Médersa El-Attarîn
• Mosquée des Andalous
• Médersa Es-Sahrij
• Borj Nord


Jumelages
• Florence, Italie depuis 1963 (8 mars)
• Kairouan, Tunisie depuis 1965 (22 janvier)
• Saint-Louis (Sénégal), Sénégal depuis 1979 (7 décembre)
• Al Quds, Palestine depuis 1982 (7 mai)
• Lahore, Pakistan depuis 1988 (9 avril)
• Tlemcen, Algérie depuis 1989 (11 juillet)
• Cordoue, Espagne depuis 1990 (18 août)
• Chinguetti, Mauritanie depuis 1990 (12 mars)
• Suwon, Corée du Sud depuis 2003 (2 février)
• Montpellier, France depuis 2003 (14 juin)
• Cracovie, Pologne depuis 2004
• Strasbourg, France depuis 2004 (9 décembre)
• Bobo Dioulasso, Burkina Faso depuis 2005

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:28

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:09

♥♥ Marrakech ♥♥

♥♥ Marrakech ♥♥
Marrakech (مراكش marrāki¨), connue sous le nom de « perle du sud » ou de "ville rouge", est une ville du Maroc du sud-ouest dans les collines des montagnes de l'Atlas (coordonnées : 31° 37' 60'' N, 8° 0' 0'' W).
La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech, cette appellation est d'ailleurs toujours en cours en Iran, le nom Maroc provient lui même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos.
Marrakech compte environ 2 000 000 habitants (Marrakchis) dont 453 000 dans sa médina, répartis sur une superficie de 6,2 km². La densité atteint les 350 habitants à l'hectare. C'est la troisième plus grande ville du Maroc après Casablanca et Rabat.
La ville est divisée en deux parties distinctes : la médina ou ville historique et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s'appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd'hui le centre ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du protectorat. Le quartier de l'Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s'agrandit en périphérie notamment à l'Ouest avec l'apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l'extension de l'avenue Mohammed VI. Pour les autorités de la ville, l'urbanisation incessante de Marrakech devrait connaître un frein dans les prochaines années afin d'éviter une croissance incontrôlée et de rester sous la barre des 3 millions d'âmes.Les petits taxis sont beiges.


Histoire de la ville
Marrakech fut fondée en 454 de l'Hégire, correspondant à l'an 1062 de l'ère chrétienne, par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie Almoravide.
Très vite, Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, hommes pieux et austères, de nombreuses mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, ainsi qu'un centre commercial pour le Maghreb et l'Afrique noire. Marrakech grandit rapidement et s'imposa comme un centre culturel et religieux influent, des remparts sont également édifiés pour protéger la ville.
La ville, fut ensuite fortifiée par le fils de Youssef Ibn Tachfin, Ali Ben Youssef, par la construction de remparts sur plusieurs kilomètres, l'architecture de la ville a été influencée par l'Espagne musulmane.
En 1147, les Almohades, partisans d'un Islam pur et dur s'emparèrent de l'enceinte de ville, les derniers Almoravides exterminés, la presque totalité des monuments détruits. Les Almohades construisirent de nombreux palais et édifices religieux, comme par exemple, la célèbre mosquée de la Koutoubia construite sur les ruines d'un palais almoravide.
Afin d'alimenter la palmeraie et les grands jardins, un système d'irrigation fut perfectionné. Marrakech, par rayonnement culturel attira de nombreux écrivains et artistes, venus notamment d'Andalousie.
En 1269, Marrakech fut conquise par les nomades mérinides aux dépens des derniers Almohades. Lorsque survient l'avènement de la dynastie Mérinide, Marrakech tomba alors dans une certaine léthargie, et son déclin entraîna la perte de son statut de capitale au profit de sa grande rivale, Fès.
Au début du XVIe siècle, Marrakech redevient la capitale du royaume, atteint rapidement son apogée, en particulier grâce au sultan Saadien, Mohammed El Mahdi. De part la fortune amassée par les sultans, Marrakech fut embellie, les monuments en ruine alors restaurés et de somptueux palais édifiés.
Marrakech va de nouveau perdre son statut de capitale.
À la fin du XVIIe siècle, l'actuelle dynastie alaouite succéda aux Saadiens. Le trône est successivement transféré à Fès puis à Meknès, nouvelle ville impériale.
Au début du XXe siècle, Marrakech connaît quelques années de guerres civiles.
En 1912, l'instauration du protectorat français au Maroc met fin à cette anarchie. En 1956, le retour d'exil du roi Mohammed V sera fêté à Marrakech comme dans le reste du pays.


Monuments et lieux à visiter
• Place Jemaâ-El-Fna (XIe siècle)
• Medersa Ben Youssef (XVIe siècle)
• La qoubba Almoravides (XIIe siècle)
• Les Tombeaux Saadiens (XVIe siècle)
• Fontaine chrob ou chouf (début XVIIe siècle)
• Mosquée de la Koutoubia (XIIe siècle)
• Mosquée El Mouassine (XIIe siècle) et sa fontaine (XVIe siècle)
• Mosquée aux pommes d'Or (XIIe siècle)
• Palais de la Bahia (XIXe siècle)
• Palais El Badi (XVIe siècle)
• Jardins de la Ménara (XIIe siècle)
• Jardins de l'Agdal (XIIe siècle)
• Jardin Majorelle (XXe siècle)
• Musée de Marrakech (XIXe siècle)
• Musée Dar Si Saïd (XIXe siècle)
• Musée d'art islamique de Marrakech (XXe siècle)
• Musée Bert Flint ou maison Tiskwin (XXe siècle)


Jumelages
• Marseille, France depuis 2004 (18 mai)
• Sousse, Tunisie depuis 1982


Accords de coopération :
• Tours, France depuis 2003
• Midi-Pyrénées, France depuis 2002
• Province de Lucques, Italie depuis 2002

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:30

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:12

♥♥ Tanger ♥♥

♥♥ Tanger ♥♥
Tanger (en arabe طنچة, Tanja,en gréco-romain "Tinjis"), est une ville du nord du Maroc. Chef-lieu de wilaya, peuplée de près d'un million d'habitants, elle est la 4e ville du royaume, sa capitale d'été et sa principale porte sur l'Europe.

Géographie
Tanger est située dans la baie éponyme, ouverte sur l'extrémité occidentale du détroit de Gibraltar, à environ 15 kilomètres des côtes espagnoles. D'abord établie sur la colline de la kasbah, la ville s'est progressivement étendue sur les massifs la bordant à l'ouest en direction du cap Spartel (plateau du Marshan, Vieille Montagne) puis, au long de la plage, en direction du cap Malabata. En dépit de ces reliefs, son site ne présente pas de réseau hydrographique notable.
Le climat de Tanger connaît un régime méditerranéen tempéré par l'influence océanique et le souffle du chergui, présentant quatre saisons bien marquées : hiver doux et humide, été tiède et sec, intersaisons modérément pluvieuses.


Economie de la ville
Deuxième centre industriel du pays après Casablanca, son activité est diversifiée : industries textiles, chimiques, mécaniques, métallurgiques et navales. La ville dispose actuellement de quatre zones industrielles dont deux ont un statut de zone franche (la Tanger FreeZone et la Zone franche portuaire). L'infrastructure de la ville du détroit est importante : un port gérant les flux de marchandises et de voyageurs (plus d'un million de voyageurs par an) intégrant un port de plaisance et un port de pêche.
Le chemin de fer relie la ville à Rabat, Casablanca et Marrakech au sud ainsi qu'avec Fès et Oujda à l'est. L'autoroute est opérationnelle depuis l'été 2005 et relie Tanger à Fès via Rabat (250 Km) et Settat via Casablanca (330 Km). L'aéroport international Ibn Battuta est situé Boukhalef, à 15 Km au sud-ouest du centre de la ville ; son activité est limitée. Des lignes de ferrys régulières relient Tanger à Algeciras, Tarifa, Barcelone (Espagne), Sète, Port-Vendres (France) et Gênes (Italie).
Station balnéaire importante, Tanger dispose d'infrastructures hôtelières et touristiques variées, d'une vaste plage sur plus de 7 Km, et d'une médina (ville ancienne) où se développe un commerce artisanal (maroquinerie, articles en bois et en argent, vêtements traditionnels et chaussures...).
La ville de Tanger est en passe de devenir une plaque tournante du trafic maritime commercial avec la construction du port Tanger Med qui a pour vocation de faciliter le commerce maritime. La ville connaît un exode galopant d'autres villes et régions du Maroc, ce qui a quadruplé sa population en deux décennies (1 million d'habitants aujourd'hui contre 250 000 en 1982) et permet l'apparition de quartiers semi périphériques pauvres au sud de la ville où l'infrastructure est absente.
Les années 2007-2008 seront particulières pour la ville du détroit à cause de l'achèvement des grands projets en construction, en l'occurrence le deuxième port Tanger-Méditerranée et ses zones industrielles, un stade de 45 000 places, un centre d'affaires, des installations touristiques, l'aménagement du centre ville ainsi que la construction de nouvelles lignes autoroutières et ferroviaires.
L'agriculture dans la région de Tanger est tertiaire et principalement céréalière.
Les petits taxis sont bleus avec une barre jaune


Jumelages
• Cadix, Espagne
• Liège, Belgique
• Faro, Portugal

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:31

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:14