♥♥ Safi ♥♥

♥♥ Safi ♥♥
Safi (arabe:آسفي) est une ville du Maroc située sur le littoral atlantique. Elle est la capitale de la région Doukkala-Abda et préfecture de sa province, et son port est l'un des plus importants du pays, la ville abrite aussi, depuis les années 60, un important complexe industriel de transformation de Phosphate.
Safi compte actuellement plus de 300 000 habitants.


Histoire de la ville
Il y a peu d'écrits sur la naissance de Safi. Comptoir Phénicien - s'il faut croire le géographe Ptolémée - probablement fréquentée plus tard par les Romains, elle apparaît dans les textes arabes sous le nom d'Asfi, à partir du XIe siècle, c'est alors un petit port d'intérêt local.
Safi (Hadirat al Mouhit) ou Cité de la mer environnante, selon l'expression d'Ibn Khaldoun, Safi assurait, en tant que port de la capitale Marrakech de l'empire Almohade au XIIe siècle, des relations directes avec l'Andalousie et se présentait sous forme d'un espace fortement urbanisé, doté notamment d'importantes fortifications et d'une grande mosquée centrale. Cette dernière était rattachée à de nombreuses institutions.
À la fin du XIIe siècle, Abi Mohammed Salih, Saint Patron de la ville depuis, fonde un ribat ou couvent fortifié, dans un faubourg mitoyen de la ville, qui allait donner à Safi une fonction religieuse, de portée nationale et internationale.
Il institue, en effet, deux ordres religieux, les premiers du genre organisés au Maroc, une Tariqa ou voie mystique et la Tafa des Houjjaj, remarquable organisation du pèlerinage à la Mecque, à travers un immense réseau de centres d'accueil (Sijilmassa, Tlemcen, Bougie, Barqa, Alexandrie,...), à une époque ou cette obligation était suspendue pour des raisons d'insécurité.
Constitué de deux entités urbaines, la ville s'enrichit, au XIVe siècle, d'une medersa, édifiée par Aboul Hassan Al Marini, d'un bimaristan (hôpital) et de nombreuses autres institutions, une qaysaria, un mohtasseb, au fur et à mesure que Safi s'impose comme place d'échanges d'importance qui commerce avec Gênes, Séville, Marseille, etc.
A la fin du XVe siècle, la pression portugaise s'accentue, et aboutit à l'occupation de la ville qui va durer de 1509 jusqu'à sa reprise par les Saadiens, en 1541. Safi était alors la principale place portugaise fortifiée pour le contrôle de la région maritime, s'étendant jusqu'à Marrakech.
De nouveau reliée à Marrakech sous les Saadiens, Safi demeure un des plus importants ports du Royaume jusqu'à la création d'Essaouira, dans la seconde moitié du XVIIe siècle. Il reste cependant siège de consulats étrangers et participera, au cours du XIXe siècle, à l'ouverture commerciale du Maroc sur les puissances étrangères.
De même qu'à Tanger, la communauté juive est importante et n'est pas installée dans un mellah. L'existence de cultes mixtes, judéo-musulmans, tel celui rendu jusqu'au milieu du XXe siècle aux Oulad Zmirro, les sept saints juifs enterrés à Safi, témoigne de l'entente qui prévaut depuis plusieurs siècles entre les deux communautés.

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Safi)

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:45

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:26

♥♥ Essaouira ♥♥

♥♥ Essaouira ♥♥
Anciennement appelée Amogdul (la bien gardée) en Berbère, Mogdura en portugais, Mogadur en espagnol et Mogador en français, Essaouira (الصويرة‎) (la bien dessinée) est une ville portuaire du Maroc sur la côte atlantique (coordonnées : 31° 30' 47'' N, 9° 46' 11'' W) comptant environ 70 000 habitants et le chef-lieu de la province du même nom qui compte environ 500 000 habitants.
Sa médina est inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.


Histoire de la ville
D'après la tradition, après la fondation de Carthage en 814 av. J.-C. des marchands puniques se dirigèrent vers l'extrême Occident, jusqu'à Essaouira, pour y installer des échelles, des comptoirs. Les premiers hommes sur lesquels il existe des renseignements y parlaient une langue berbère. Dès lors Essaouira, ce mouillage utilisé par le navigateur carthaginois Hannon dès le VIe siècle av. J.-C., protégé des alizés et riche en eau potable, servit pendant plusieurs siècles de poste avancé sur la route du Cap-Vert et de l'Équateur. Vers le IIIe siècle av. J.-C., les Berbères s'organisèrent en monarchie.
La région passa sous influence romaine à la suite de la Troisième guerre punique en 146 av. J.-C.. Rome fit un Etat client de ce royaume dont le souverain le plus illustre fut Juba II. Le souverain favorisa l'installation de son équipage et le développement de l'industrie des salaisons et de la pourpre. C'est cette seconde activité (production de teinture à partir d'un coquillage : le murex) qui explique la renommée des îles Purpuraires (au large d'Essaouira) jusqu'à la fin de l'Empire romain. Cette couleur, chez les Anciens, était synonyme d'un rang social élevé. En 42 ap. J.-C., Rome finit par annexer le royaume berbère pour le transformer en province romaine de Maurétanie tingitane.
Au Moyen Âge, les marins portugais mesurent tous les avantages de cette baie et baptisent la ville Mogador, déformation probable du nom de Sidi Mogdoul, un marabout local. Les juifs ont un statut spécial d'intermédiaires entre le sultan et les puissances étrangères, obligées d'installer à Essaouira une Maison consulaire (il y en eut jusque dix dans la Kasbah). On les appelle les « négociants du roi » ou les « représentants consulaires ». Ils ont, par exemple, le monopole de la vente du blé aux chrétiens, celle-ci étant interdite aux musulmans.


La ville nouvelle
En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah décide d'installer à Essaouira sa base navale, d'où les corsaires iront punir les habitants d'Agadir en révolte contre son autorité. Il fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Britanniques de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville « au milieu du sable et du vent, là où il n'y avait rien ». Cornut l'Avignonnais, qui avait été employé par Louis XV à la construction des fortifications du Roussillon, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Il semblerait que la seconde ceinture de remparts et la médina aient été dessinées bien après le départ de Cornut. Le sultan n'avait souhaité prolonger leur collaboration, reprochant au Français d'être trop cher et d'avoir travaillé pour l'ennemi britannique. Avec son plan très régulier, la ville mérite bien son nom actuel d'Es Saouira, qui signifie « la Bien Dessinée ».
L'importance d'Essaouira n'a cessé de croître jusqu'à la première moitié du XIXe siècle, et la ville connut une formidable prospérité grâce à l'importante communauté juive. On y compta jusqu'à 17 000 juifs pour à peine 10 000 musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait y acheter des bijoux. On l'a longtemps surnommé le port de Tombouctou, car les caravanes chargées d'or, d'épices et d'esclaves venues d'Afrique subsaharienne y étaient négociées. Le commerce y était florissant. Mais la plupart des juifs partirent après la guerre des Six Jours. Aujourd'hui, il ne subsiste que quelques familles juives dans la ville.
Pendant des années, ce fut le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Le déclin commença avec le protectorat français et le développement d'autres ports (Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par ses eaux peu profondes et ne pouvant pas recevoir les gros bateaux modernes, la ville connaît cependant une renaissance spectaculaire depuis une quinzaine d'années, renaissance due essentiellement au tourisme mais aussi à sa vocation culturelle.
Essaouira est aujourd'hui le chef-lieu d'une province de 500 000 habitants, pour la plupart agriculteurs. La ville est unie par une opération de coopération avec Saint-Malo, sous l'égide de l'Unesco. Ville jumelle de La Rochelle.


Jumelage
• Etterbeek, Belgique depuis 2003
• ïle de Gorée, Sénégal depuis 2005
• la Rochelle, France

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Essaouira)

# Posté le mercredi 04 avril 2007 02:57

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:28

♥♥ Djelabas et Caftans ♥♥

♥♥ Djelabas et Caftans ♥♥
LA DJELLABA

Le jilbab ou djellaba (arabe: جلباب) est un long vêtement culturellement porté par les musulmans pour se conformer aux critères de pudeur exigés par le Coran. Parent du caftan turc. La djellaba est un vêtement d'homme à l'origine, très ancien c'est un vêtement confortable. Ce vêtement peut être de différentes matières en fonction du climat et être adapté pour des cérémonies religieuses ou pour des festivités.

LE CAFTAN

Un caftan est à l'origine un long vêtement oriental. De type robe, porté par les hommes aussi bien que par les femmes, on en porte actuellement jusque dans les plus occidentaux des pays musulmans (cf. la multitude de sites marocains faisant référence à ce type d'habit par exemple . Dans le contexte slave ou russe, il s'agit plutôt d'un vêtement fourré. Plus au sud et dans la culture musulmane en particulier il s'agit de vêtements d'apparat.
D'autres graphies existent. Cafetan est également correcte2. Plus anciennement on trouve aussi Kaftan ,khaftan ou même qaftan Le mot français est une translittération d'un nom turc lui-même emprunté au persan.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 03:01

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:29

♥♥ Le Fez Marocain ♥♥

♥♥ Le Fez Marocain ♥♥
Le fez (فأس ou fās) ou tarbouche de Fès (طربوش فاسيّ ou ṭarbū¨ fāsī), est un couvre-chef rigide masculin en laine, souvent rouge, qui tire son nom de la ville de Fès (Maroc). Il est également appelé tarbouche en Égypte.
E
n Turquie, en juillet 1926, Mustafa Kemal Atatürk fait voter une loi qui interdit aux citoyens de la jeune république turque le port du fez considéré comme le symbole du féodalisme ottoman.
Le fez, malgré son appellation de chéchia stambouli, ne doit pas être confondu avec la chéchia. Le fez est rigide, conique et haut de forme alors que la chéchia est souple et en forme de calotte qui épouse le dessus de la tête à la manière d'un bonnet.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 03:03

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:33

♥♥ Acima et Marjane ♥♥

♥♥ Acima et Marjane ♥♥
Deux enseignes, certes concurrentes mais au moins elles ont signé des accords de principe pour le développement de la grande distribution au Maroc.

L'enseigne ACIMA
C'est tout simplement le groupe Auchan qui est redistribué dans de nombreux pays tels que l'Espagne « AL CAMPO » et bien d'autres...
Donc au Maroc, l'enseigne est implantée au travers du pays sous le nom commercial de ACIMA.
Je me rappelle, la première fois que j'ai été au Maroc, à Marrakech, j'ai été faire un tour dans le Guéliz, lol, et j'ai vu Acima, cash j'ai reconnu l'oiseau, emblème du groupe Auchan ^^
Bah voui, chez moi à Nice, on a un Auchan aussi lol.


L'enseigne MARJANE
Marjane holding est une enseigne marocaine spécialisée dans la grande distribution. En 2007, l'enseigne possède 14 hypermarchés. L'entreprise, qui est filiale du groupe ONA, a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 4,537 milliards de DH et emploie 3 711 salariés.
Pionnier de la grande distribution au Maroc, Marjane a su s'imposer auprès du grand public, avec plus de 18 millions de clients par an, faisant de lui le leader sur le marché marocain devant METRO Maroc et Aswak Assalam, ses principaux concurrents.
En 2007 les actionnaires de Marjane holding sont :
• ONA : société mère (51%)
• Auchan : partenaire (49%)1

# Posté le mercredi 04 avril 2007 03:06

Modifié le samedi 07 avril 2007 05:34